Musique ? Oui | Non

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Les 12 étapes du pardon

Juste une mise au point

Se comprendre

Fermez les yeux

Cinq choses à penser si vous désirez mettre fin à vos jours

La léproserie

Restaurer l'estime de soi

La mesure de l'homme

Lâcher prise

Les clés de l'amitié

Qui est le sauvage ?

Règles pour un mariage heureux

Un songe

Quand lui, quand moi

Dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs

Ecouter

Les lois sont bêtes

L'amour, qu'est ce que ça veut dire ?

La politique

L'éternité, c'est...

L'intelligence à la portée du con

Se faire des amis : mode d'emploi

Embrassez le cul de Marcel!

Raison ou tort ?

Le saviez-vous ?

Arguments pour l'existence de Dieu

Dieu n'empêche pas le mal, pourquoi ?

Bougez-vous !

Me plaindre, moi, plus jamais

La leçon de guitare

 

 

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs

 
 

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs

 
 

Y a des filles de nuit qu'attendent le jour en vendant du plaisir

 

Y a des ivrognes qui s'épanchent au bar
Qui glissent lentement le long du comptoir par terre

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Le patron a un flingue pour l'ingénu qu'en voudrait à la tirelire
Dans les chiottes, les mots gravés sur les murs
Parlent de sexes géants, d'amour et d'ordures (ensemble)

Ici chacun doucement oublie l'ombre d'une vie passée, d'une femme, de décombres
Dans ce cliché funèbre, on cherche l'oubli : d'un parfum, d'une voix...
On éteint l'impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Certains soirs, tout à coup, dans un coin, on s'arrête de rire !
Et quand brusquement les lames sortent, tout le monde dégage,
Se jette sur la porte en verre

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des seringues vidées goulûment dans des bras sans av'nir
Ici la dope c'est à la poignée
Les p'tites cuillères servent que rar'ment pour le café

Ici chacun douc'ment oublie l'ombre d'une vie passée d'une femme de décombres
Dans ce cliché funèbre on cherche l'oubli d'un parfum d'une voix
On éteint l'impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des vieux gars tatoués partout qui racontent leurs souvenirs
Y a des voyageurs tristes pardessus et valises
Y a des bookmakers qui ramassent les mises la nuit

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
On peut tout ach'ter tout vendre le meilleur et le pire
Une vieille clocharde la gueule défoncée
Rentre avec sa poussette et se met à gueuler à boire

Paroles et Musique: François Hadji, Lazaro 1990 "Pigalle "2""